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GUIGNOL, ce vieil ami des enfants, chanté par des sommités de la culture infantile, à lui seul incarne une bonne part de nos esprits, si prompts à verser dans l’empathie et les nombreux gouffres qu’elle recèle en ses rets pour ne pas dire en son sein.

Pour illustrer mon propos, je vous propose une scénette saynète assez usitée dans ce genre de spectacle populaire, une sorte de madeleine ou de pain suédois proustinien, que je nomme le « pas vu ».

Le « pas vu », comme bien nommé, est une scénette saynète dans laquelle certains protagonistes ne voient pas le danger qui les guette et sont en général avertis par le public de son imminence…

Et bien entendu, les protagonistes restent sourds…

GUIGNOL, ce vieil ami des enfants, est issu principalement de cette ficelle pulsée souvent dans les saynètes à destination des mioches :

En général, lorsque GUIGNOL, ce vieil ami des enfants, court un danger, il semble qu’il préfère s’adresser à son public, qui se met en devoir de le mettre en garde, en vain. Il a l’air de biffer ce qui se passe derrière lui qui mascarade se pavane pourtant, hostile.

Sachant que ce GNAGNAGNA des enfants (comme bon nombre des marottes culturelles de cette tranche d’âge) sort en général indemne et en pleine forme des péripéties qui le concernent ; avec un genre de style de genre de mecton qui « comme qui dirait » botte le cul aux méchants

On peut dire sachant tout ceci et tout cela que GUIGNOL, ce vieil ami des enfants, est quelque peu dissimulateur, voire un tantinet hypocrite.

Je vous avertis donc par la présente, que GUIGNOL, ce vieil ami des enfants, est un menteur, car IL SAIT CE QUI SE PASSE DANS SON DOS.

Vous, non, vous ne vous en doutez pas ?

cela vous poussera à voter pour GnaFroN(t) :

gnafron